Rapports de bon voisinage

Il est 3h00 du matin, et je suis assis sur le canapé en velours dans notre salon, face à la porte d’entrée que je regarde sans discontinuer depuis 21h, rue d’Alleray, un mélange d’anticipation et de jalousie me rongeant l’estomac. Sophie, ma femme, est descendue ce soir au sous-sol de l’immeuble, à la Factory, un espace aménagé pour des jeux de sexe, et je suis au courant depuis 6h déjà. 6h qu’elle doit se faire baiser non stop. C’est notre arrangement – elle me cocufie, et moi, je veux tout savoir, chaque détail, chaque moment où elle se donne à d’autres. Ça me brûle, ça m’humilie, mais ça m’excite, une honte délicieuse qui me fait bander. Ce soir, après des mois d’hésitation, Sophie a enfin contacté Z, le propriétaire de la Factory, un organisateur très particulier de gang bangs, professionnel qui garantit l’anonymat absolu de tous les participants. Nous avons […]

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Un commentaire

  1. belle plume Monsieur Z .
    J’espère que les mémères la pudeur de la bobohème Parisienne ou les pignouses décérébrée progressiste toutes dites féministes enragent à la lecture de tes récits.
    Je n’en doute pas un seul instant .

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