Et de 6.. Pas moins de 6 articles, toujours du même journal, qui se fait l'écho d'un simple problème de voisinage et qui essaie de monter en épingle un non-sujet.
Même lorsque nous n'organisons pas à la Factory RiveGauche, ce journal trouve le moyen de parler de nous alors que nous ne demandons rien à personne.
Ne trouvant plus rien à dire sur le sujet, le journal se fait maintenant le relai de notre agenda et de nos futurs événements. Le journaliste en arrive à compter le nombre d'événements que nous organisons. Il fantasme sur le côté "lucratif" de notre activité alors que la boite est mourante. Et pire, dorénavant va créer lui-même l'information en allant appeler tout seul, comme un grand, les administrations pour leur révéler notre existence et notre activité en appuyant sur les événements hards et en leur mentant. Mettez vous à la place du Maire ou du commissariat de police lorsqu'il reçoit un appel d'un journal aussi important et populaire que le Parisien. Quelle serait sa réaction première lorsqu'on mélange dans le même appel libertinage, affaire Pélicaud, affaire French Bukkake et tout ça devant des innocents enfants ? Moi à la place du Maire, a minima je paniquerai, surtout si je n'ai pas les codes des mondes kinky et libertins. A minima je diligenterai une enquête pour aller vérifier. Je me tiens à disposition bien entendu de toute personne détentrice d'un pouvoir pour expliquer mon activité, mon métier que j'exerce depuis 15 ans sans aucune anicroche.
Imaginez-donc, que je décide ou que la situation (créée par ce journal donc) me pousse à redéménager une troisième fois (l'ouverture d'une Factory coûte environ 160.000€), ce sera sans fin. Il lui suffira d'appeler encore et toujours la municipalité où se trouvera la prochaine Factory pour répéter encore et encore la même situation sous prétexte de vouloir "informer". C'est triste au possible.
Dommage.
Dommage de ne pas mentionner nos week ends libertins et de ne se focaliser que pour les événements de type roughsex
Dommage de ne pas mentionner la prochaine expo
Dommage de ne pas mentionner que les femmes et couples paient 30€ pour l'organisation de leur événement.
Dommage de ne pas préciser que tous les événements de type pluralité/gangbangs sont organisés à la demande d'une femme ou d'un couple. Que c'est la femme qui a droit de vivre sa sexualité et ses fantasmes comme elle l'entend qui décidera du côté hard ou non, du nombre de partenaires qu'elle désire, de leur style, de leur couleur, âge, physique.
Pour répondre aux questions qui me reviennent régulièrement pêle-mêle
1/ Non je n'ai pas couché avec la femme du journaliste ou du rédacteur en chef du parisien. Il n'y a aucune animosité entre eux et moi. Ils font leur boulot et le journalisme est en crise. Ils font ce qu'ils peuvent. D'après mes informations (parce que moi aussi j'en ai), le journaliste est fasciné par le monde libertin, il essaie d'y entrer par tous les moyens et traine régulièrement dans les soirées. Apparemment il prépare des papiers sur d'autres organisateurs mais il n'arrive pas vraiment à y accéder car son dernier articles concernant les soirées Air Bnb, lorsqu'on connait les tenants et aboutissants est vraiment de piètre qualité. Il désinforme plus qu'il n'informe les lecteurs du Parisien.
2/ Non ce n'est pas harcèlement de la part du journal, mais nos articles font plus de cliques que leurs autres articles. Ils ont trouvé un filon, ils l'exploitent jusqu'à ce qu'il ne donne plus rien
3/ On perd notre mojo. D'une double page au premier article, là on n'a droit qu'à quelques lignes.
4/ Oui le canal Telegram est infiltré. Vous comprenez tous pourquoi je ne publie jamais les vraies photos sauf insistance lourde de la part du couple ou de la femme, que l'exposition sur les réseaux excite.
5/ Je tiens à signaler ici que nous n'avons pas le même point de vue que le journal. Tous les fonctionnaires avec qui nous travaillons sont de vrais pros et traitent notre dossier de la même manière qu'un autre dossier lambda. Les fonctionnaires sont exemplaires. Ils n'ont aucune ambition électoraliste contrairement à la Mairie du XVeme ou ambition pécunière comme le journal le Parisien. Nous ne pensons pas que la Préfecture désire nous fermer. Elle n'ira pas contre la loi et aucun fonctionnaire ne franchira la légalité pour un souci de voisinage qui n'existe que dans la tête de quelques voisins qui ont peur pour la valeur de leur M2.
6/ Il y a plusieurs informations fausses dans les 6 articles du Parisien, mais on ne peut leur en tenir rigueur, nous avons refusé de leur parler. Ils n'ont donc qu'une version forcément partisane de quelques voisins qui mentent avec beaucoup d'aplomb.
Enfin, merci et encore pour votre soutien à toutes et tous. 2025 est franchement une année merdique, ma santé s'en ressent, mais grâce à vous on tient. On espère que cela se terminera rapidement. Je ne suis qu'un simple citoyen, je n'ai pas de pouvoir particulier. Je veux juste qu'on me laisse travailler sereinement.




