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Inside Factory Club

Anna Très Belle, le compte rendu

19 septembre 2026 · 8 min de lecture

Un jeune journaliste nous suit dans nos péripéties.. Après un tour en forêt, cette fois ci, il a vécu de l'intérieur un piou piou entre une New Yorkaise déchainée et des parisiens qui n'en menaient pas large car ici c'est .....

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**Piou piou hard pour Annabelle la New-yorkaise**


Le rendez-vous était fixé à la nouvelle petite Factory. C’était une première pour moi là-bas, donc je découvrais les lieux en même temps que le reste.


En attendant l’arrivée d’Anna Très Belle — c’est le surnom que Z lui a donné — les hommes papotaient au rez-de-chaussée. Bonne ambiance. Verres à la main, voix qui se croisent, rien de tendu. Ça parlait aussi bien de LFI que de parcours de golf, que de snobisme Paris Ouest contre le reste du monde. L’un défendait Mélenchon comme on défend un club. Un autre racontait un départ raté au trou 17. Un troisième expliquait, très sérieux, que Neuilly et le 16e avaient inventé une manière de mépriser tout le monde sans jamais le dire. Personne n’avait l’air pressé. Personne n’avait encore l’air d’être là pour ce qu’on savait tous qu’on était là.


Puis on est descendus.


Un sous-sol. Murs en meulière, irréguliers, un peu froids sous les doigts si on les touche. Lumière tamisée, un peu trop jaune. Odeur de peinture fraîche encore accrochée aux pierres. Et un seul matelas orange posé au sol. Un seul. Ça suffit. Ça ôte immédiatement toute ambiguïté : on n’est pas là pour boire le thé, ni pour parler de cinéma.


Huit hommes étaient déjà dans la pièce au départ. Certains regardaient le matelas comme on regarde une scène avant le lever de rideau. D’autres tournaient autour des 3 boîtes de capotes achetées par Z, en se demandant à voix haute si ça allait suffire. L’un d’eux tapotait une boîte du doigt.


— *On parie combien qu’on ouvre la troisième avant la fin ?*


Rires. Tout se mettait en place tranquillement. Trop tranquillement, presque. Comme avant un orage.


Puis on l’a entendue arriver à l’étage. Des pas. Une voix. Tout le monde s’est redressé d’un seul mouvement. Tout le monde est remonté dire bonjour avant qu’Annabelle aille se préparer en bas. Son homme donnait les consignes. Calmement. Posément. Comme si on préparait un déménagement et pas un gros piou piou bien hard.


— *Vous vous lavez les mains. Vous respectez le rythme. Vous n’oubliez personne. Et vous écoutez si elle dit stop.*


Il a ajouté, plus bas, presque en aparté :


— *Elle aime qu’on lui parle mal. Et l’anal, plus que tout.*


Tout le monde s’est lavé les mains. Puis ils sont redescendus. Un par un.


Annabelle était déjà là.


Elle avait pris place sur le matelas orange, à genoux d’abord, puis à quatre pattes, déjà sûre d’elle. Dès les premiers arrivés, elle ne leur laissait pas vraiment le temps de réfléchir. Les gars se retrouvaient autour d’elle comme attirés par un aimant. Très vite, elle se retrouvait avec deux bites en bouche, une dans chaque main, et deux mecs qui se mettaient à la baiser. Un va-et-vient irrégulier au début, puis plus profond.


Elle a lâché un premier gémissement, clairement new-yorkais :


— *Fuck… yes. Just like that.*


Quelqu’un a demandé, presque trop fort :


— *T’es dans son cul ?*


— *Ouais. Direct.*


Le groupe a éclaté de rire. Annabelle, elle, n’a pas ri. Elle a recraché un instant pour dire, d’une voix déjà un peu cassée :


— *Don’t stop. In my ass. Harder. Talk to me like I’m a whore.*


Un des gars a pris le relais, un peu trop content de l’exercice :


— *T’es qu’un petit trou à bites, c’est ça ?*


— *Yes. That’s it. Call me that. Use me.*


Elle passait de mec en mec en prenant bien soin de n’oublier personne. Une main, une bouche, un regard. Elle vérifiait. Elle enroulait. Elle souriait d’un sourire pervers, celui de quelqu’un qui sait exactement ce qu’elle est en train de faire et qui aime ça. Surtout quand ça passe derrière. Surtout quand on la traite mal.


Son homme, toujours calme :


— *Vous pouvez la prendre en double.*


À peine avait-il terminé sa phrase que deux courageux étaient déjà en place. Une devant, une dans le cul. Annabelle a poussé un cri court, puis un rire, puis :


— *Oh my god… yes. Both of you. Don’t be shy. Stretch that ass.*


Un autre est arrivé pour rejoindre le groupe. Puis encore un. L’espace semblait rétrécir à chaque nouvel arrivant. Les murs en meulière renvoyaient les bruits : la peau, les souffles, le claquement un peu mou des corps, et par-dessus tout ça les blagues débiles qui partaient toutes seules.


— *Elle va tous nous enterrer.*

— *C’est elle qui aura le dernier mot.*

— *Elle en veut.*

— *Elle est inépuisable.*


Annabelle, entre deux gorgées, entre deux va-et-vient :


— *Piou piou… harder. In my ass. I can take it. Give it to me.*


Un autre, plus près de son oreille :


— *T’es qu’une salope new-yorkaise à genoux sur un matelas.*


— *Mmmh… yes. Say it again. Don’t be polite.*


Ils étaient maintenant suffisamment nombreux pour qu’elle ne sache vraiment plus où regarder. Certains participaient. D’autres attendaient, bite à la main, comme à un feu rouge. D’autres replongeaient dans le débat du rez-de-chaussée, comme si LFI et le golf pouvaient encore exister à deux mètres d’un seul matelas orange.


On a dû changer le drap. Le premier avait déjà rendu l’âme, littéralement. Il s’est reculé, les jambes molles, en murmurant un « putain » qui n’avait plus rien de stratégique.


Annabelle a fini par prendre une pause. Pas longue. Juste assez pour s’asseoir, essuyer sa bouche du dos de la main, souffler. Et là, pendant quelques secondes, la scène était presque absurde : une quinzaine de mecs dans vingt mètres carrés de meulière, à attendre, discuter, ou simplement reprendre leur souffle. L’un d’eux a lâché, avec un sérieux parfait :


— *Vous êtes mignons, là, tous.*


Nouveau fou rire. Même Annabelle a souri.


Puis elle est revenue.


À peine installée, elle était déjà entourée. Cinq gars autour d’elle en quelques secondes. La pièce a repris son rythme, plus sale, plus pressé. Elle s’est mise à quatre pattes toute seule, le dos cambré vers le matelas, et a simplement lâché :


— *Fuck my ass.*


Un mec a traduit, presque solennel :


— *Baisez-lui le cul.*


Puis, après une seconde :


— *J’ai toujours rêvé d’être interprète.*


Elle a gémi plus fort, cette fois :


— *Yes… fuck… don’t stop… fill my ass… ah—*


L’événement continuait dans ce mélange étrange d’excitation, de transpiration et de blagues débiles. On entendait les capotes s’ouvrir, les commentaires à voix basse, un « attends, laisse-moi », un « vas-y, je sors », un autre « putain elle est chaude ». Annabelle basculait d’une position à l’autre sans vraiment perdre le fil. New Yorkaise jusqu’au bout : directe, vorace, un peu théâtrale. Et toujours ce même tropisme : le cul d’abord, les insultes ensuite.


— *Come on, boys. Don’t make me wait.*

— *Harder. I said harder. Treat me like shit.*

— *Mmmh… that’s it. Good boy. Ruin it.*


Au bout de presque deux heures, et une bonne quinzaine d’hommes déjà vidés, Annabelle avait un peu chaud. C’est un euphémisme. Son homme a levé la main, comme un chef d’orchestre fatigué mais satisfait, et a déclaré que c’était le moment du bouquet final.


Les derniers mecs ont pu se vider dans sa bouche et sur son visage, en la couvrant bien de sperme. Elle a reçu ça sans reculer, les yeux mi-clos, la langue dehors par moments, en murmurant encore :


— *Yes… all of it. Give it to me. I’m your dirty little New Yorker.*


Quand ça s’est arrêté, il y a eu ce petit silence mouillé qu’on n’entend que dans ce genre de pièce. Annabelle s’est levée. Lentement. Elle a souri sous les applaudissements. Un vrai sourire, pas poli. Un sourire de quelqu’un qui vient de tenir une salle entière pendant deux heures, sur un seul matelas, entre quatre murs de meulière, et qui le sait.


Quelqu’un a lancé, depuis le fond :


— *La Factory est inaugurée, je crois.*


Annabelle a juste répondu, en anglais, encore un peu hors d’haleine :


— *That was fun. Same time next week?*


Et cette fois, même son homme a ri.

1 commentaire

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Greg

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