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Inside Factory Club

Le compte rendu de Louis pour le splash splash d'Astra

10 septembre 2026 · 7 min de lecture

Un journaliste caméraman nous a suivi l'espace d'un événement organisé en forêt pour la belle Astra..

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Astra et ses envies de splash splash forestier

Le rendez-vous se fixait en fin d’après-midi, dans une rue parisienne du 16eme arrondissement,trop calme pour ce qu’on s’apprêtait à faire. Z, arrivé en avance, m'attendait, les mains dans les poches, l’air de celui qui a déjà vécu ce genre de scénario, ce qui n'est pas mon cas. 

Astra aussi, mais autrement : le typique sourire nerveux des gens qui savent qu’ils vont faire une bêtise et qui ont quand même mis du gloss. Z m'a appelé pour filmer car Astra souhaite en avoir un souvenir. Après tout, ce n'est pas anodin un splash splash en forêt (moi j'aurais dit « bukkake », mais Z insiste pour changer la grammaire de ses événements).


— Tu filmes bien, hein ? Me soufflait elle.

— Oui.

— Parce que si tu rates le moment où je disparais sous le sperme, je te jure que je te fais un procès.

Dans la voiture, direction l’ouest, la ville se délitait. Astra parlait peu au début, puis d’un coup, sans détour :

— Je veux vraiment me faire recouvrir de sperme.

L'excitation commençait à monter. Z tournait le volant.

On a noté, disait-il. Je connais mes gars, ils ont promis depuis plusieurs jours de se retenir de jouir pour toi, promis.


Elle riait. Un rire un peu trop aigu. Celui des filles qui viennent de dire vraiment ce qu’elles pensent.


La forêt n’était pas un décor de carte postale. Un sous-bois un peu sale, trop proche de la route, avec cette odeur de terre humide, de feuilles mortes et d’essence dès qu’une voiture passait au loin. Le sol était inégal. Des racines. Des branchages. Une clairière médiocre, juste assez écartée pour qu’on s’y croie seuls — et juste assez près du bitume pour que le risque reste vivant. Entre chien et loup, la lumière se cassait. Plus tout à fait le jour. Pas encore la nuit. Les silhouettes devenaient floues. Les visages aussi. Et c’était exactement ça qui l’allumait.

Astra s’habillait là, entre les arbres. Un ensemble qui la mettait à nu sans la cacher vraiment. L’air frais lui collait déjà le tissu à la peau.

— Franchement, lançait-elle en ajustant le décolleté, c’est plus excitant qu’un Ibis Budget.

— J'aime beaucoup cette odeur de pétrichor également, répondait Z.

Elle n’était pas dans une chambre. Pas dans un club. Elle était dehors, à deux pas d’une route, à l’heure où on ne reconnaît plus bien les gens. Ça lui montait aux joues. Ça lui mouillait le bas. Elle le disait presque en riant, mais sa voix avait déjà changé.

On prenait des photos. Elle posait. Elle ouvrait les cuisses. Elle avançait la poitrine. Derrière elle, le bois devenait noir.


Z faisait les aller retour pour aller chercher les hommes. 2 plus 1, plus 2. Ils étaient prévu 8, mais ces cinq là, on le verra plus tard, en valaient 10. Des inconnus pour elle et moi, mais pas pour Z. 

L’ambiance n’avait rien d’une messe. Salutations, rires, déconnades. Astra a cette qualité de te parler comme si elle te connait depuis 15 ans. Malgré le froid et l'averse précédente, Dès les premiers regards, ça partait en ambiance de vestiaire.

— Elle est déjà à genoux ou on lui laisse le temps de respirer ?

— Laisse-la respirer. Après, ce sera plus compliqué.

— Monsieur a de l’humour, répliquait Astra. Tant mieux. J’aime bien quand ça jase pendant que ça bande.

Elle n’attendait pas qu’on la mette à genoux. Elle y allait. Le genou dans la terre, les mains déjà sur les braguettes.

— Bon, messieurs, on se présente ou on sort les jouets ?

— Les jouets.

Le premier slip descendait. La première queue lui tapait la joue. Elle l’ouvrait. Elle l’avalait.

— Putain, elle perd pas de temps, murmurait l’un.

— Tu veux un café d’abord ? répondait-elle la bouche déjà pleine.

Le cercle se refermait. Elle les suçait à tour de rôle, salive partout, du gloss, de la bave, le bruit mouillé trop fort dans le silence du bois. Elle en prenait une à fond, jusqu’à la gorge, pendant qu’une autre lui frottait les lèvres. Puis deux à la fois.

— Bandez pour moi, ça m'excite de ouf.

Elle étouffait un peu, reculait, reprenait, les yeux brillants. Entre chien et loup, on ne voyait plus très bien qui était qui. Juste des mains dans ses cheveux, des hanches qui avançaient, des queues qui tapait sa langue, ses joues, son menton. Sucer des inconnus dehors, à cette heure où le jour lâchait, ça la faisait gémir autour de la viande. Elle n’était plus « un peu stressée ». Elle était trempée, affamée, et elle rigolait encore entre deux va-et-vient. Et moi qui filmait tout ça, la queue dure. Les images sont fantastiques. Terriblement excitantes. Ses yeux brillants, ses gros seins, son humour forment un cocktail dévastateur.

— Celui-là, il tremble.

— C’est l’émotion. Ou le froid.

— C’est pas le froid.

Elle pompait longtemps. Assez pour que ça pulse, pour que les cinq soient au bord. 

Astra, je... je... je vais lâcher la purée !!!

Puis un second, puis 2 autres et enfin le dernier. Fulgurant avec des exclamations de la belle à chaque nouvelle giclée sur sa poitrine.

Quand ils jouissaient, ce n’était pas élégant. C’était ce qu’elle avait demandé. Ils giclaient sur ses seins, dans son décolleté, sur le tissu déjà collé, jusqu’au cou. Ça coulait. Ça perlait. Ça lui glissait entre les seins.

Elle baissait les yeux.

— Voilà. Service compris.

— On peut dire que la forêt a le standing Quatre Saisons, maintenant.

Elle était recouverte mais, contrairement aux hommes, elle ne se rhabillait pas.

Il lui restait une envie plus sale encore. Aller au bord de la route. Se montrer. Pleine de sperme, brillante sous les phares.

— T’es sérieuse ?

— Hyper. Envie d'offrir un spectacle aux voitures, ça va leur permettre de ralentir, je milite pour le respect des limitations de vitesse moi.

Elle s’avançait. Les voitures passaient. Une. Deux. Une dizaine. Certaines ralentissaient. Les phares lui claquaient la poitrine, le ventre, ce qu’il restait de l’ensemble maintenant souillé.

— Ils vont croire que c’est de la chantilly, lançait un des cinq depuis les arbres.

— Qu’ils croient ce qu’ils veulent, répondait-elle. Moi je suis exactement où je voulais être.

Elle restait. Assez longtemps pour sentir les regards qu’elle ne voyait pas, les freins qui grinceraient presque, le frisson d’être une femme pleine de foutre au bord d’une nationale, entre les arbres et le bitume.

Ensuite seulement, elle se nettoyait. L’eau. Les vêtements. Le bois qui redevenait un bois. Astra qui redevenait quelqu’un qu’on pouvait croiser sans savoir.

Sur le chemin du retour, elle regardait encore ses mains.

Bon. On peut dire que c’était potache.

— Potache, oui.

— Et très con.

— Très con.

— Refait-on ?

— Demande à la forêt.

Louis. Journaliste, caméraman (et très excité).

Merci à Z et Astra pour leur confiance et la rédaction de cet article.



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