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Chroniques/récits érotiques

Line, Karim et leur cocu

5 novembre 2026 · 14 min de lecture

Les prénoms ont été changés. Bonne lecture

hwxzgyuwsaezv-s

Cher Z,

Je tenais moi aussi à partager cette histoire avec toi et tous les visiteurs de DerriereLeRideau et de la Factory.

Je m’appelle Jean, j’ai 24 ans, et je suis marié à Line depuis quatre ans. Nous nous connaissons depuis l’âge de 12 ans et nous nous aimons profondément. Line est une très belle femme, pas très grande, mince, avec de jolis petits seins et un cul absolument sublime. Nous avons découvert l’amour ensemble : je suis le seul homme à l’avoir pénétrée, même si je sais qu’avant que nous sortions ensemble elle avait sucé quelques copains. De mon côté, j’ai eu une aventure avec une copine avant Line, et aussi des expériences adolescentes avec deux ou trois potes (branlettes mutuelles, quelques fellations). Physiquement je suis un « petit format » : à peine 1 m 60 pour 60 kilos, on me trouve plutôt mignon avec mes yeux bleus. Mon sexe est proportionné au reste : 12 cm en érection. Pas d’enfants, on habite en région parisienne.


Il y a un an j’ai changé de société pour débuter comme technico-commercial dans l’agroalimentaire. Après deux semaines de formation théorique, je suis parti sur le terrain en binôme avec mon chef de secteur. Hakim est un Franco-Marocain de 42 ans, plutôt bel homme, traits bruts, teint cuivré. Très viril, mais aussi très sympa. Il m’a pris sous son aile et on est partis une semaine dans le Sud-Ouest. Pour limiter les frais, il avait proposé une chambre avec deux lits. Après le dîner, on est montés se coucher. J’étais en caleçon quand il est sorti de la salle de bain, nu : torse velu, épaules larges, et surtout un sexe imposant qui, au repos, était déjà plus gros que le mien en érection. Je le fixais sans dire un mot. Il s’est approché. J’étais comme hypnotisé. Sans un mot, j’ai tendu la main pour le toucher.


— Elle te plaît ? Touche-la, m’a-t-il dit.


Je lui ai caressé la verge, qui s’est mise aussitôt à grossir. Je me retrouvais comme à l’adolescence, attiré par ce membre imposant. Elle était maintenant dure et grosse sous mes yeux. Quand il a mis sa main derrière ma tête pour me faire approcher, j’ai ouvert la bouche.


— Je vois qu’elle te fait envie, suce-la bien.


J’ai commencé à le sucer. J’aimais ça. J’avais envie de lui faire plaisir et qu’elle coule dans ma gorge. Assez vite il m’a tenu la tête et m’a baisé la bouche. Il a joui brusquement, se crispant au fond de ma gorge, et j’ai eu le palais plein de son jus. J’ai tout avalé. C’était la première fois, et je trouvais ça délicieux. Je bandais dans mon caleçon. Il m’a dit de me branler. Je me suis mis nu, allongé sur le lit, et je me suis branlé pendant qu’il me regardait avec un sourire goguenard devant la taille de mon engin. J’ai joui très vite dans ma main.


— Lèche ton sperme.


J’ai obéi. Une fois ma main propre, il m’a flatté la tête :


— Je suis sûr qu’on va faire du bon travail ensemble…


Je me sentais à la fois humilié et encore excité. J’ai eu du mal à m’endormir.


Tous les autres soirs de la semaine, la chose s’est reproduite. J’aimais de plus en plus sucer Hakim, la façon qu’il avait de m’humilier, de me faire sentir que j’étais à son service sexuel. Jamais il ne s’occupait de ma queue. Je devais me branler tout seul ; un soir il m’a même ordonné de le faire dans la salle de bain parce qu’il voulait se coucher, et j’ai obéi. En dehors de ça, le travail se passait bien : il était un excellent formateur, j’apprenais vite.


En rentrant le vendredi soir, j’étais heureux de retrouver Line et je lui ai fait l’amour comme un fou, avec en tête les images de la semaine. Elle était heureuse de mon enthousiasme, mais je n’osais pas lui en raconter l’origine.


La semaine suivante, direction la région nantaise, toujours une seule chambre. Le premier soir, Hakim m’a fait mettre en 69 pour le sucer. Ce n’était pas pour s’occuper de mon sexe : pendant que j’avalais son énorme queue avec avidité, il a commencé à me caresser l’anus puis à le pénétrer d’un doigt. Jamais dans mon adolescence on n’était allés aussi loin, et Line non plus n’avait jamais tenté cette caresse. Je trouvais ça très excitant, ma petite queue était dure à m’en faire mal. Il a sorti son doigt, mis une substance humide sur ma rosette, puis plongé deux doigts au fond de mon cul. Mon anus s’ouvrait tout seul avec le gel. Il me fouillait profondément. J’ai dû abandonner son sexe pour gémir, et je me suis mis inconsciemment à remuer le cul.


Il s’est relevé :


— Je vais t’enculer comme une salope.


Je n’ai rien dit. Je me suis positionné en levrette, fesses tendues. Il a remis du gel, positionné sa verge à l’entrée.


— Recule doucement.


J’ai obéi. Mon anus s’est ouvert sous la poussée. Il était gros, très gros. Le gland a passé mon anneau d’un coup. J’ai crié sous la douleur, mais il m’a agrippé les fesses et m’a empêché de me retirer. Il ne bougeait pas, laissant mon cul s’habituer. La douleur a disparu petit à petit. J’ai commencé à bouger doucement, puis lui aussi, rapidement, à me défoncer. Il faisait des commentaires obscènes : petit pédé qui aime se faire farcir l’oignon par des grosses bites, et autres insultes qui ne faisaient que m’exciter davantage. J’ai éjaculé sur le drap pendant qu’il se déversait dans mon conduit.


Le reste de la semaine, il a alterné entre ma bouche et mon cul. En dehors de ces moments, il restait un compagnon agréable, intelligent, drôle, cultivé et excellent pédagogue. Au moment du coucher, il redevenait le macho qui se vidait les couilles dans le cul ou la bouche d’une « bonne petite salope ». Rien de sentimental, juste du sexuel, et je trouvais ça encore plus excitant.


Pendant deux mois, alternance de semaines seul et de semaines à deux. Quand il était là, j’étais de plus en plus soumis et j’aimais la manière dont il se servait de moi.


Un soir, après la douche, il m’a dit :


— Il faut que tu me présentes ta femme. Invite-moi à dîner samedi soir.


Puis il a éteint la lampe. Je n’étais déjà plus capable de m’opposer à lui. J’ai appelé Line le lendemain pour la prévenir.


Le samedi soir, Line avait tout préparé. Dans son esprit, elle recevait le responsable de son mari et tenait à faire bonne impression pour ma carrière. Je n’avais pas pu lui avouer la relation particulière que j’avais avec Hakim. Il est arrivé avec un superbe bouquet pour elle et deux bouteilles de très bon vin, extrêmement élégant dans un costume noir. Line était impressionnée et ravie. Elle a voulu nous proposer un apéritif, mais Hakim a pris les choses en main :


— Je suis venu pour faire votre connaissance, c’est Jean qui va nous servir à boire.


Il a pris Line par la main et l’a guidée vers le canapé. N’osant rien dire, je me suis occupé de tout. Pendant le repas, c’est encore moi qui ai fait tout le service. Hakim était aux petits soins pour elle, charmeur, et en même temps m’ordonnait de les servir avec des mots claquants. Je ne pouvais qu’obéir. Line me regardait d’un drôle d’air. Les deux bouteilles favorisaient sa gaieté : elle riait de bon cœur, et vers la fin du repas il lui glissait des mots à l’oreille ; elle éclatait de rire en me regardant.


Au salon pour le digestif, elle était déjà bien gaie. Après leur avoir servi un cognac, Hakim m’a ordonné de débarrasser la table et de ne ressortir de la cuisine que lorsque toute la vaisselle aurait été lavée. Une fois de plus je n’ai rien dit et j’ai battu en retraite sous le regard amusé de Line. Il m’a fallu un quart d’heure. J’entendais des gloussements dans le salon.


Quand je suis revenu, Hakim avait sorti son sexe et Line était penchée sur lui en train de le sucer. Cette vision m’a arrêté à la porte. Ma chère Line, si prude, en train de sucer la queue d’un autre alors que j’étais là. Hakim m’a apostrophé :


— Tu as fait toute la vaisselle ?


— J’ai tout mis dans la machine, oui.


— Je ne t’ai pas dit de remplir la machine, mais de faire la vaisselle à la main. Obéis plus vite que ça.


Line a relevé la tête, interrompant sa fellation pour voir ce que j’allais faire. Devant le regard noir d’Hakim, j’ai plié et je suis reparti vers la cuisine. Seuls quelques bruits assourdis me parvenaient.


Quand je suis revenu, Line était à quatre pattes sur le canapé déplié pendant qu’Hakim la besognait de sa grosse bite. Elle était ébouriffée, gémissant comme je ne l’avais jamais entendue. Il m’a vu entrer :


— Mets-toi à poil, Cocu, et viens te faire sucer par ta femme.


Je me suis mis nu et j’ai approché ma queue durcie de sa bouche. Elle a relevé la tête, m’a regardé droit dans les yeux et l’a prise dans sa bouche. J’ai éjaculé aussitôt ; Hakim s’est libéré aussi dans le sexe de Line.


Une fois la tension un peu retombée, Line s’est lovée contre moi :


— Tu ne m’avais pas dit que tu avais un patron aussi viril, petit cochon…


Elle m’a embrassé, puis s’est allongée sur le dos, cuisses écartées :


— Viens me nettoyer la chatte.


Je regardais son sexe ouvert, luisant, avec un filet blanc qui s’échappait. J’ai plongé et me suis mis à aspirer et lécher le jus de ma femme et de mon amant. Hakim nous regardait. Quand j’ai eu fini, il nous a ordonné à tous les deux de venir lui nettoyer la queue. Je me suis retrouvé à quatre pattes d’un côté, Line de l’autre, et nous avons parcouru sa bite de nos deux langues. On s’embrassait avec la pine entre nous. Sous ce traitement, il a rapidement rebandé. Line était très excitée de me voir sucer cette grosse queue ; elle s’est mise à se caresser en me regardant, puis a dit soudain :


— Encule-le devant moi, je veux voir ça.


Hakim lui a caressé les seins :


— Je veux bien, mais à une condition : je t’encule aussi après.


Line n’a pas hésité une seconde :


— Oui d’accord, moi aussi je veux être ta petite salope enculée.


Je n’en revenais pas. Line, qui avait toujours été très réticente à ce que j’aventure ne serait-ce que ma langue de ce côté-là, offrait sans problème à notre amant le trésor entre ses fesses.


Hakim m’a positionné comme il aimait, et a demandé à Line de venir me sucer par en dessous pour bien voir la grosse bite me défoncer. J’étais excité comme tout à l’idée d’être pris devant ma femme ; je sentais qu’elle l’était aussi. Il s’est positionné et m’a enfilé le cul d’un seul coup. Mon sphincter était maintenant habitué ; je n’ai poussé qu’un petit cri. Je tendais mon cul en arrière. Line et Hakim faisaient des commentaires humiliants sur mon cul de pédé et sur le fait que je bandais en me faisant défoncer la rondelle. J’ai joui très vite dans la bouche de Line.


Après m’avoir pris pendant une dizaine de minutes, Hakim est ressorti et a ordonné à Line de lui sucer la queue. Elle n’a pas bronché et est venue de suite sucer la queue qui sortait de mon cul. Ensuite il l’a fait placer dans la même position, en levrette, cul offert. Il a été très délicat, comme avec moi la première fois : massage de l’anneau avec du gel, temps pour habituer le cul de ma femme. Il m’a demandé de bien lui écarter les fesses et a approché sa queue.


— Tu me donnes ton cul, Line ?


— Oui.


— Oui quoi ?


— Oui je te donne mon cul.


— Tu veux que je t’encule ?


— Oui, vas-y.


— Vas-y quoi ?


Elle a hésité, puis :


— Encule-moi. Prends-moi par le cul.


Il s’est enfoncé doucement mais fermement. Elle a gémi, puis crié quand il a été bien au fond. Il s’est arrêté pour laisser l’anus s’habituer, mais rapidement c’est elle qui s’est mise à remuer pour s’empaler. Elle gémissait et haletait :


— Oui, c’est bon, défonce-moi le cul. Je suis une salope, vas-y, encule-moi comme une pute.


Il s’est mis à la pistonner. Je me suis rendu compte que ma chère épouse aimait comme moi se faire défoncer le cul. Hakim m’a fait mettre à côté d’elle dans la même position, est sorti du cul de Line pour m’enfoncer aussitôt, a fait quelques aller-retour dans mon anus, puis est repassé dans le cul de Line. Il alternait en nous traitant de bonnes petites salopes, et a fini par jouir dans le cul de Line.


Nous étions tous les trois épuisés, allongés sur le canapé. Hakim s’est levé :


— Vous êtes deux petites enculées. Mais puisque c’est moi qui ai pris ton cul, Line, désormais il m’appartient et je t’interdis de te faire enculer par Jean.


Elle m’a regardé dans les yeux :


— Oui, mon cul t’appartient comme celui de Jean.


— Bon, c’est pas tout ça mes petites salopes, il faut que je rentre.


Nous l’avons regardé se rhabiller. Quand il a été prêt, il m’a flatté la tête comme à une bonne chienne, a embrassé Line d’une pelle longue et intense, puis est parti en disant :


— À lundi, Jean.


Line est venue se blottir dans mes bras. Nous nous sommes embrassés tendrement. Elle m’a dit :


— Moi aussi maintenant je suis une petite salope. Tu ne m’en veux pas ?


— Non, je t’adore. Et toi tu ne m’en veux pas de l’avoir invité ?


— Oh non, jamais je n’avais joui comme ça. Et te voir te faire enculer m’a excitée comme jamais.


Elle se caressait encore la chatte, je rebandais. Nous avons fait l’amour tranquillement, doucement, tendrement, et nous avons joui ensemble avant de nous endormir dans les bras l’un de l’autre.


Voilà mon histoire, Z. J’espère qu’elle plaira à tes visiteurs. Si tu veux d’autres détails ou une suite, dis-le-moi.


Jean

1 commentaire

Un mot, une question, un souvenir : la parole est à vous.

Eric

Bonsoir Z
Merci
Énorme j’ai adoré
J’en bande encore
Encore lol

Votre commentaire

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