L'Eglise
Il était 20h15 quand j’ai reçu le message de Paul m’annonçant qu’il était en bas de chez moi. Pour
une fois, j’étais prête à l’heure ! Ce rendez-vous a été préparé en dernière minute, chose
relativement rare pour moi, la maniaque du contrôle et de l’organisation. C’est la dernière soirée que
j’ai de libre avant mon départ en vacances et Paul avait grand besoin de se changer les idées, le
travail l’use particulièrement ces derniers temps. Alors en parfaite régulière, je lui ai proposé de se
retrouver afin de le divertir pendant quelques heures.
Je le rejoins dans sa voiture, et nous nous mettons en route. Nous ignorons ou aller, nous n’avons
pas établi de planning comme d’habitude, alors je lui indique la route, j’ai ma petite idée sur la
question. Nous arrivons enfin à destination, à seulement quelques kilomètres, mais ces quelques
minutes de trajet m’ont paru une éternité tellement j’ai envie de le sentir contre moi. Il coupe le
moteur et alors nous pouvons enfin nous dire bonjour. J’évite les étreintes en bas de chez moi, ma
petite vieille de voisine (on en a tous une !) passe ses journées à épier les faits et gestes de tous, et
elle serait bien estomaquée de découvrir que celle qu’elle prend pour une mère de famille modèle
est également une libertine des plus délurées.
Ses baisers retranscrivent une envie brulante de me posséder, il n’y a pas de tour de chauffe, sa
langue fouille ma bouche à la recherche de la mienne, ses lèvres ne me lâchent pas un instant. Et je
m’en délecte. Un de ses mains me caresse les cuisses et remonte bientôt de plus en plus haut. Il est à
peine surpris quand il découvre que je ne porte rien sous ma robe. Ses doigts n’attendent pas, et se
faufilent dans ma chatte hurlante de désir. Je laisse échapper quelques gémissements, et quand je
rouvre les yeux je remarque que des gens approchent. Paul retire ses doigts, me les fait lécher avant
de sortir de la voiture. Son regard est plein de vice, et je remarque que son pantalon semble déjà
bien gonflé…
Nous gravissons quelques marches, et le paysage qui s’offre à nous est des plus majestueux. Nous
avons une vue sur toute la ville. Dans la pénombre naissante, les lumières des enseignes, des
réverbères ressemblent à une danse de petites lucioles lointaines. Nous croisons un couple de jeunes
adolescents dévorant un sandwich sur les remparts. On décide de s’en éloigner un minimum, et
continuons notre progression. Bientôt un petit parc arboré s’ouvre devant nous, et nous nous
installons sur un petit muret. En contrebas la ville semble calme et endormie, la forêt toute proche
nous berce de ses sons nocturnes. Nous nous asseyons l’un à côté de l’autre, contemplant la vue. Je
me rapproche de Paul, je cherche le contact de sa peau, de ses mains sur mon corps. Je l’embrasse,
puis ses mains me tiennent le visage, une tendresse s’installe, nos baisers sont délicats, mais bientôt
cette boule d’envie dans mon ventre grossit et devient incontrôlable. La tendresse se transforme peu
à peu en désir animal, bestial. Je le veux, là, ici, et maintenant. Il se relève et s’installe debout en face
de moi, je l’enserre entre mes jambes. Il se dégage suffisamment pour pouvoir passer sa main entre
mes cuisses. Il mouille ses doigts, puis en insère directement deux au fond de mon antre. J’ai envie
de gémir, mais si nous entendons le couple de jeune en contrebas, c’est qu’ils peuvent nous
entendre aussi. Ses doigts se déplacent de plus en plus vite dans ma chatte qui s’humidifie
crescendo. Je suis au bord de la jouissance quand j’aperçois derrière l’épaule de Paul un couple se
promener dans notre direction. Paul ôte ses doigts trempés et m’embrasse, gentiment. Le couple
passe derrière nous sans prêter attention, et il s’installe à une dizaine de mètre de nous. La
végétation abondante parvient à nous dissimuler d’eux, visuellement du moins !
Nous reprenons nos baisers, qui traduisent sans équivoque une envie urgente, pressante. Les doigts
de Paul se faufilent à nouveau entre mes cuisses. Je décide de lui rendre la pareille et caresse son
sexe à travers son jean, que je sens déjà bien gonflé. Je défais un à un les boutons de son jean, pour
finir par libérer son sexe tendu de l’étreinte de son boxer. Je fouille dans mon sac, en sors
rapidement un préservatif, et je le déroule sur son sexe. Je m’empresse alors de diriger sa queue
dans ma chatte. Il rentre délicatement, centimètre après centimètre. Nos bouches s’ouvrent en
même temps, espérant libérer un gémissement mais ne pouvant pas se laisser aller tellement on
pourrait vite nous entendre. On se regarde, devinant le plaisir que l’autre ressent, incapables de
pouvoir l’exprimer autrement. Mes jambes se serrent autour de sa taille, mes bras s’accrochent à son
cou, il me baise de plus en plus fort. Nous jetons toutes les 30s des regards autour de nous vérifiant
que nous sommes à l’abri des regards, et reprenons de plus belle à chaque fois. Je relève une jambe
afin de poser le pied sur le muret, ce qui permet à Paul d’enfoncer sa queue encore plus loin au fond
de moi. C’est une douce torture que de devoir rester muets face au plaisir que nous prenons. Puis
nous entendons nos voisins bouger, ils partent. Je me replace face à Paul, mes jambes autour de sa
taille, il remonte légèrement son jean qui dévoilait son joli petit cul. Le couple passe juste derrière
nous, nous ne bougeons presque plus, mais je sens toujours le sexe bien raide de mon amant entre
mes lèvres. Lorsqu’ils ont disparu de notre champ de vision, Paul lâche les rênes et me pilonne sans
retenue ! C’est tellement délicieux que j’en oublierais presque le couple de jeune en contrebas. Paul
me rappelle à l’ordre, m’ordonnant d’être plus silencieuse sous peine de me voir privée de sa
succulente queue. Quand soudainement, miracle, ils décident de partir également.
Une fois certains d’être totalement seuls, Paul se retire de ma chatte, ôte le latex et me fait mettre à
genoux, par terre.
« Suce-moi maintenant ! » assène-t-il. Je ne me fais pas prier et j’enfourne sa queue dans ma bouche.
Je joue avec ma langue autour de son gland, avant d’enfoncer de plus en plus profondément son
membre. Je ressors sa queue pleine de salive, je crache dessus en le regardant dans les yeux, avant
de l’avaler à m’en donner des hauts le cœur. Il m’attrape par les cheveux, me maintient fermement
et entame des va et vient dans ma bouche, sans me laisser le moindre répit. Il sort son sexe de ma
gorge, et en me toisant me demande si je veux qu’il jouisse. Je réponds par l’affirmative.
« Supplie-moi » m’ordonne-t-il.
Je m’exécute alors « Je vous en supplie, jouissez dans ma bouche Monsieur »
Ces quelques mots le rendent encore plus raide, et il se déchaine dans ma bouche, ne me laissant
même plus le temps de reprendre mon souffle. Puis je sens un liquide chaud se déverser sur ma
langue, couler au fond de ma gorge. Ses râles de plaisir confirment son orgasme. J’aspire et avale
jusqu’à la dernière goutte de sa semence. Je prends soin de bien nettoyer sa queue, je la suce encore
et encore, jusqu’à ce qu’il me l’ôte des lèvres.
« Patience, tu en auras encore » …
