Salut Z, c’est Kevin, faut que je te raconte mon aventure avec Amina le 17 octobre dernier à Châtelet.Je t’écris pour te raconter comment, en plein chaos des émeutes parisiennes, j’ai mis ma femme dans les bras de deux hommes.
J’ai un grave problème : je ne peux m’empêcher de chaparder. J’avais déjà eu des ennuis avec les flics. On m’avait prévenu qu’à la prochaine récidive, ça irait mal. J’avais arrêté un moment.
Puis, le 17 octobre, pendant les grosses manifestations contre la vie chère, tout a dégénéré. À Châtelet et dans les rues alentour, les casseurs ont pris le dessus, les vitrines ont sauté, les magasins se sont fait piller. L’ambiance était électrique : gaz lacrymo, feux de poubelles, CRS partout, mais aussi des zones où l’ordre avait complètement sauté.Pris dans le mouvement, j’ai replongé. Dans une grande surface du secteur Châtelet, les portes étaient déjà forcées, des types en cagoule sortaient avec des cartons. J’ai attrapé quelques trucs – des disques, un peu d’électronique – et j’allais filer quand deux types m’ont coincé dans un bureau à l’arrière. Pas vraiment des vigiles officiels : plutôt des mecs du coin qui avaient pris le contrôle du magasin dans le bordel, ou des agents de sécurité restés pour « sécuriser » et qui en profitaient. L’un était bedonnant et laid, l’autre plus jeune et mieux foutu. Ils m’ont fait vider les poches.
Alors qu’ils parlaient d’appeler les flics (encore nombreux dans le secteur), j’ai paniqué. J’ai sorti mon portefeuille pour montrer mes papiers et proposer de payer plus tard.
Quelques photos sont tombées. Sur l’une, Amina en tee-shirt et minijupe, ses gros seins tendus sous le tissu. Le gros l’a regardée et a lâché :— Regarde un peu ces nichons. J’adore les grosses paires. Et elle a l’air d’avoir un joli cul.L’autre a renchéri. Je leur ai montré la photo d’été en maillot deux-pièces, seins qui débordent. Ils ont rigolé. Je leur ai proposé de garder les photos et de me laisser partir. Ils ont ri plus fort.— Si ta femme se montre à poil et qu’elle nous suce, on oublie tout.
Sinon on te file aux CRS, et avec le chaos dehors, tu vas passer un mauvais quart d’heure. Récidiviste en plus… tu risques gros.Sans trop réfléchir, j’ai dit OK. Ils ont rempli une fiche avec mon identité : « Si tout se passe bien, tu la récupères. Sinon on la donne aux flics. »J’ai appelé Amina. Le gros a pris l’écouteur. Je lui ai expliqué la situation : épinglé pendant les pillages, fiche en main, risque réel avec les forces de l’ordre qui interpellaient par centaines. Elle a d’abord refusé. J’ai insisté : perte de boulot possible, tribunal, et dehors c’était l’émeute, les gaz, les charges. Elle a fini par céder :— Je t’aime, mais tu mériterais que je te laisse. Première et dernière fois. Et ce sera une punition pour toi aussi.Le gros a chuchoté de lui demander de s’habiller sexy, bas, talons. Elle a râlé : « D’accord, je vais me transformer en pute à cause de toi. »On est restés une demi-heure. Dehors on entendait encore les sirènes et les détonations. À leur « fin de service » improvisée, je les ai emmenés chez moi, inquiet et soulagé.
Amina a ouvert, en déshabillé noir sur nuisette transparente ultra-courte, bas couture et talons. Elle m’a murmuré que le gros était laid, mais que l’autre lui convenait mieux. Ils se sont assis sur le canapé, moi dans le fauteuil. Elle a enlevé le déshabillé : nuisette qui ne cachait rien, seins nus, string. Le gros a dit de tout retirer sauf les bas. Nue, cul rebondi, seins lourds, chatte noire abondante. On bandait tous. Ils ont ouvert leurs braguettes et se branlaient.Ils l’ont attirée entre eux, ont caressé ses seins, les ont sucés. Le gros a doigté sa chatte, le jeune ses fesses.
Elle a commencé à y prendre plaisir. Ils se sont mis à poil : bites énormes, surtout celle du gros. À genoux devant eux, elle a caressé les deux. Puis le gros lui a mis sa queue en bouche. Elle a sucé profondément, comme une pro. Pendant ce temps le jeune la branlait et suçait ses nichons, avant de se placer derrière et de la pénétrer sans ménagement. Elle remuait la croupe, la queue en bouche l’empêchant de crier.Ils se sont insultés mutuellement en la traitant de salope. Le gros a voulu l’enculer.
J’ai dit qu’il était trop gros, qu’il allait lui faire mal. Amina, cheveux en bataille, a répondu : « Tu l’as voulu, chéri ! Laisse-le me la mettre dans le cul ! » J’ai été chercher de la vaseline. Le jeune a joui dans sa bouche, lui a étalé le sperme sur le visage. Il m’a ordonné de l’embrasser et de nettoyer sa bite.
On s’est partagé sa queue ; elle est redevenue dure.
Le gros a ri et m’a fait lubrifier le cul d’Amina et sa propre bite.
Puis il l’a enculée d’un coup. Cri de douleur qui est devenu du plaisir.J’ai joui sur son visage. Le jeune m’a fait sucer aussi, a éjaculé sur moi. Amina m’a léché le visage. Le gros continuait de la sodomiser, lui claquait les fesses, puis a joui dans sa bouche après avoir retiré sa queue de son cul.
J’ai enculé Amina à mon tour (le passage était large). Le jeune m’a doigté l’anus. Ils nous ont insultés.
À la fin, le gros nous a pissé dessus en visant les visages ; Amina, en pleine jouissance, a ouvert la bouche et avalé. Le jeune a fait pareil.Ils se sont rhabillés, ont jeté la fiche et sont partis. Dehors, la nuit était encore agitée par les derniers bruits d’émeute.
On est restés là, honteux, couverts de sperme et de pisse.
Quelques jours plus tard, on en a reparlé sans regret, en rigolant. Amina avait mal au cul un moment – jamais un tel calibre. Elle m’a fait promettre que si le démon de la cleptomanie revenait pendant les prochaines manifs, ce soit « au même endroit ».
Elle avait un sourire égrillard.Et je sens que d’ici quelques semaines, avec la suite des mobilisations… le démon va me reprendre.
