Le Point : 6.2.26 Le GangBang est il une atteinte à la dignité humaine ?

LIBERTÉ OU VIOLENCE ?
« Le gang bang est-il une atteinte à la dignité humaine ? » : la justice face aux soirées sexuelles
La légitimité de soirées sexuelles organisées dans le local commercial d’un immeuble du 15e arrondissement de Paris, fait débat au tribunal administratif du 4ᵉ arrondissement de Paris.
par
Flore Cherry
Publié le 06/02/2026 à 21h37

La légitimité de soirées sexuelles organisées autour de scénarios de gang bang dans le local commercial d’un immeuble du 15e arrondissement de Paris, fait débat.

Dans la salle d’audience du tribunal administratif situé rue de Jouy, à Paris, deux camps se font face lundi 2 février et pourraient presque être distingués à la couleur des cheveux : longues tresses brunes chez les participantes venues soutenir l’organisateur de soirées Z., brushing carré grisonnant chez les habitantes d’un immeuble du 15ᵉ arrondissement, ulcérées par l’une des activités qui se déroule dans le local […]

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Un commentaire

  1. Bonjour Z,

    Je n’ai jamais participé à vos événements même si je consulte votre site depuis des années. Il me semble que vous prenez soin de vos participants, femmes, couples et hommes compris.

    Les « débats » autour de votre activité me semblent effarants et révélateurs de notre époque. Comme le conclut très justement l’article : « jusqu’où une démocratie libérale peut-elle encadrer nos plus intimes fantasmes ? ». A toutes les époques, les autorités (clergé, police et donc copropriétés) ont voulu mettre le nez dans nos chambres à coucher. Aujourd’hui c’est dans votre local commercial. Que les gangbangs ne soient pas pour tout le monde, c’est entendu. Mais personne n’est obligé de participer.

    Pour ce que j’en ai lu dans la presse, il ressort de tout cela une belle hypocrisie. Et comme une forme de retour à l’ordre moral qui flotte dans l’air. Parce qu’une pratique choque, déplait, alors il faudrait l’interdire ? Dans ce cas, il sera bientôt nécessaire de contrôler la vie sexuelle des citoyens. Si on s’en prend à des adultes consentants, réalisant des fantasmes partagés, pourquoi se limiter à votre local ? Il y a une tentation du contrôle qui se répand avec la restriction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, et donc la vérification de l’âge des adultes qui en résulte, la tentative de contrôle des messageries dite « Chat Control », et plus généralement une indignation sélective et déplacée.

    Vous, vous allez au tribunal. On préfèrerait y voir, par exemple, les complices français de Jeffrey Epstein.

    Bon courage.

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